Le long ruban d'acier
Borde tes rêves dorés,
Toujours t'en vas, mené
Au gré des vents, forcé.
La tête, pleine de soleil,
En marcheur infini,
Te voila qui approche,
Près du village de Roche.
Là, tu retrouveras
Les traces de ses pas,
De ses semelles de vent,
Par lesquelles il s'en fut,
Marcher en écrivant,
Ou rêver en marchant,
S'imaginer ailleurs,
Se composer vainqueur,
Tout au long des chemins durs,
Là où passa Arthur.
Borde tes rêves dorés,
Toujours t'en vas, mené
Au gré des vents, forcé.
La tête, pleine de soleil,
En marcheur infini,
Te voila qui approche,
Près du village de Roche.
Là, tu retrouveras
Les traces de ses pas,
De ses semelles de vent,
Par lesquelles il s'en fut,
Marcher en écrivant,
Ou rêver en marchant,
S'imaginer ailleurs,
Se composer vainqueur,
Tout au long des chemins durs,
Là où passa Arthur.

"Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;"
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;"





